• Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Adela - Aurélie Vilette © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Adela - Aurélie Vilette © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Adela - Aurélie Vilette © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Cie Les Crayons
  • Adela © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons
  • Adela © Les Crayons
  • Adela © Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Adela © Les Crayons

ADELA

de Daniel Veronese

Mise en scène : Françoise Viallon Murphy, Sarkaw Gorany
Direction artistique, scénographie, jeu : Aurélie Vilette
Lumière : Marie-Noëlle Bourcart

Dans la rue, Adela a trouvé des boîtes avec des chemises, laissées pour elle par le mystérieux Monsieur Carvé. Adela raccomode les fils de sa vie et invente un décousu récit, comme une histoire policière, comme un conte cocasse, comme une confession, maintenant jusqu’au bout en haleine un spectateur qui doit lui-même déméler le vrai du faux.

Photos : festival « Le Printemps de la Cuisine », Paris, Atelier Rene Loyon, Paris par Bruno Cabanis
Vidéo : Théâtre de la Noue à Montreuil par Yves Kohen

 

Propos

Adela, fille de rien, de nulle part, déboule dans son no woman’s land et vide son sac. Adela, jetée là, comme les fripes qu’elle trouve dans la rue et qu’elle ramasse, usées, elle – abusée – que l’on consomme et que l’on jette.
Elle dévide au fil de sa pensée encombrée celui décousu de sa vie. Un récit fantastique (fantasmé ?) haché de pauses et d’oublis sans queue ni tête à travers lequel elle tente de se dire, de se trouver, de se justifier devant un jury qu’elle s’invente : aveu inconscient d’une faute à se faire pardonner et qu’elle n’aurait jamais commise.
Difficile de déceler le vrai du faux dans ce labyrinthe de parole et ce trop plein d’images obsédantes : un passé peuplé d’hommes-loups, de fantômes, de bruits dans la serrure, de voix d’enfants. Tout cela est-il réel ou dans sa tête ? Qui de la poule ou de l’œuf était là en premier docteur ?
Adela est-elle ou n’est-elle pas ?… Elle est tous les personnages de son récit à la fois, amassés en elle, dont elle endosse le costume comme autant de pelures d’oignon, voix qui l’habitent et qu’elle régurgite. Elle ne se différencie pas des autres. Elle est les autres. Adela, un nom qui sonne comme une énigme… L’énigme irrésolue de sa propre histoire qui se mord elle-même la queue et dont on ne connaîtra jamais le mot de la fin.

Scénographie

Un espace vide, décalé, poétique, petite scène, lieu atypique ou désaffecté, halle, kiosque, grande salle de café…
et des objets, jetés là :
C’est d’eux que naîtra l’histoire. Adela les emmène chez elle, cintres, vieil imperméable, les suspend à nulle part, les fait vivre. La scène se peuple peu à peu de ces présences absences : hommes invisibles échappés de la mémoire, qui séduisent, menacent ou s’envolent en fumée.
Deuxième partie. Plongée, dans l’univers intime d’Adela. Elle tire le rideau, une grande toile peinte à l’image de ses obsessions, et fabrique alors son théâtre d’ombre, où les jeunes filles se transforment en loup, et les pardessus en ogre.

Daniel Veronese

Né en Argentine en 1955, Daniel Veronese est connu en Europe, avant tout, par sa compagnie Periférico de objetos, qui a présenté plusieurs spectacles dérangeants sur les scènes européennes, notamment au Festival d’Avignon et au Kunsten Festival de Bruxelles. Le mot périphérique définit avant tout une perspective esthétique, un regard qui choisit de travailler avec les marges, les détours, les lignes obliques.
Manipulateur-interprète, auteur et adaptateur, Daniel Veronese est également metteur en scène. Il a écrit une quinzaine de pièces.

 

Les Crayons

Les Crayons est une association loi 1901 fondée en 2006.
Sa direction artistique est assurée par Aurélie Vilette, ainsi que par Aurélia Labayle, artiste associée depuis 2015.
Le bureau est constitué par Sidonie Ruban, présidente, Charles Ruban, trésorier et Bruno Cabanis, secrétaire.
L’association est déclarée d’intérêt général et à ce titre, apte à recevoir des dons et délivrer des reçus fiscaux.

Objet de l’Association

 
 
 
L’Association Les Crayons a pour objet de participer à la création, la diffusion et la richesse de l’expression artistique. Elle est un relais indispensable entre les créateurs et leurs publics.

Par cet objet, l’association peut :

– Produire, réaliser, créer, diffuser des productions culturelles

destinées à tous les publics : Spectacles, manifestations culturelles, productions événementielles, et aussi scénographies, œuvres plastiques, animations, films, vidéos…

Dans ce cadre, les Crayons ont réalisé les spectacles : Tout ou Rien, Adela, Une seule Terre, Mon Ange, Le Dos de la Langue (en cours) et les productions événementielles : Moins de Poubelles (Ville de Paris), Magie Magie (écoles)

Les Crayons ont aussi réalisé des scénographies pour la compagnie, ainsi que pour Le Renard du Nord de la Compagnie Vertige d’un soir. La scénographie de l’exposition Design Management Tour et du Forum Design Mode d’emploi pour l’APCI. Ils ont participé aux événements Nuit Techno SFR pour Artevia et La Lune Rousse en réalisant les éléments graphiques des scénographies. Ils ont réalisé l’accrochage de l’exposition Photoquai pour le Musée du Quai Branly et Artevia.

Ils ont réalisé des œuvres plastiques, notamment une sculpture interactive pour la salle d’attente de l’hôpital Trousseau et une sculpture collective pour le projet Sortie de boîtes.

– Produire, réaliser, créer des éléments de communication

destinés à promouvoir des productions culturelles ou non : Graphisme, photographies, expositions, sites web…

Les Crayons ont réalisé les éléments de communication, plaquettes, affiches, logotypes, ou sites web de nombreuses associations : Women Initiative Foundation, Compagnie 36 du Mois, Compagnie du Parquet Nomade, Aurachrome Théâtre, Cie Ali Fekih, Théâtre Rutebeuf de Clichy, Clastic Théâtre, Théâtre de Caniveau, Association Réciproque, ainsi que pour les entreprises Trilog, Eléas, Air Liquide, Hyindoor, ViaPontis, Spheres Care
Ils ont aussi mis en page l’ouvrage de Bruno Cabanis Les Sculpteurs de BD, avec les éditions Eyrolles, pour faire découvrir le travail des sculpteurs de figurines de BD.

 

– Développer des actions de formation

dans un champ d’intervention artistique, culturel, éducatif et social.

Les Crayons ont par exemple mené l’atelier Boîte à paroles à l’hôpital Charles Foix avec le service psychiatrique à la personne âgée financé par le département du 94 et avec les femmes du collectif AC le Feu, un atelier au Lycée Marie Curie à Sceaux autour de l’autoportrait, un atelier dans une classe d’accueil d’un collège parisien, des ateliers en classes de primaire pour la Ligue de l’enseignement, une action culturelle et une performance, Manger Fantôme, avec l’école d’Art de Fresnes…

 

– Animer, gérer, administrer, représenter ou aider à l’organisation d’autres structures de spectacles

similaires ou apparentées.

Les Crayons ont ainsi collaboré avec L’Artisanie et la Compagnie Miettes de Spectacles pour la coproduction de spectacles ou d’événements.