• Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Aurélia Labayle - Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Aurélia Labayle - Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Aurélie Vilette - Mon Ange © Cie Les Crayons
  • Mon Ange © Cie Les Crayons

MON ANGE

d’après le roman de Guillermo Rosales

Traduction : Liliane Hasson – Éditions : Actes Sud
Adaptation, mise en scène, interprétation : Aurélia Labayle, Aurélie Vilette
Musique : Lionel Banevitch
Lumière : Jonathan Climent Sarrion
Regards : François Lazaro, Jean-Christian Grinevald, Marc Lacourt

Création le 23 mars 2016 à Anis Gras, le lieu de l’autre – Festival Terra Incognita, Clichy-la-Garenne

Les 6 et 7 octobre 2017 à 20h à la Nef

Coproduction : Compagnie 36 du mois –  Soutiens : Clastic Théâtre, Anis Gras, Houdremont Scène conventionnée, La Grange Dimière, La Nef, L’Aquarium, SPEDIDAM

Mon Ange, c’est un roman, une autobiographie, un polar, un geste poétique qui émerge du chaos de l’exil et de la folie : folie de ne plus croire, en rien qui vaille.
Il y a un homme, un écrivain, qui cesse d’écrire ;
il y a un ami qui lui demande d’écrire pour survivre ;
il y a une bande de cabossés pris dans leurs pulsions de vie et de mort ;
il y a une femme qui les regarde et les peint.
Quand elle arrive, tout change, comme si son dessin donnait sens.

Alors du boarding home de William Figueras, il n’y a plus que les chaises et chaque chaise à son fou. Qui sont-elles, ces narratrices ? Récit cru des traitements infligés aux pensionnaires, échappatoires dans les rêves ou dans la ville. Elles disent ça. Ce récit qu’elles portent de tout leur corps, poids des mots, poids des chaises. Un peu folles, elles aussi sans doute. Il faut courir partout pour ne rien oublier, pour dire tout de ce qui pourrait être un souvenir. Celui d’une visite dans un asile. Celui d’un proche qu’on y a laissé. Celui de l’Amérique pendant la guerre froide et du communisme au loin. Celui des lectures d’Hemingway et de la littérature comme refuge. Le bruit furieux des laissés-pour-compte, laissés-pour-mort et l’impossible échappatoire quand la folie semble ne pas vouloir vous quitter. Un très beau travail.

Rémi Deulceux, auteur, artiste associé au Clastic Théâtre

En savoir plus…